Dixième case du calendrier de l’Avent

Hier et avant-hier nous étions en Haute-Loire, restons dans les parages quelques temps si vous le voulez bien ! Pourriez-vous m’en dire plus sur cette image ? Je veux bien-sûr quelques explications et un mot auvergnat !


20201126_092928.jpg20201126_092928.jpg

Pour participer, donnez votre réponse en commentaire, et n’oubliez pas le mot auvergnat ! Le gagnant ou la gagnante remportera une petite trousse à tricot Alice Hammer illustrée par Amandine Delaunay !
En cas d’égalité, nous tirerons au sort parmi les bonnes réponses.

Bonne chance !

39 réflexions sur “Dixième case du calendrier de l’Avent

  1. le berger dormait, une partie de l’année, dans une cabane-roulotte en bois plus ou moins grande, posée à côté du parc de claies mobiles servant à rassembler pendant la nuit les moutons dont la garde lui avait été confiée par un ou plusieurs propriétaires. Les chiens dormaient sous la roulotte. Chaque jour, l’emplacement du parc changeait de façon à ce que les déjections ovines fertilisent la totalité de la parcelle occupée. L’habitacle était presque toujours en forme de maisonnette à deux gouttereaux et deux pignons et à toit à double pente, mais une maisonnette dans laquelle il était impossible de se tenir debout.Le toit est une batière.

    J’aime

  2. Ce tableau représente la pratique ancestrale du Berger dormant sans sa cabane sur roues dénommée tsabone en patois auvergnat, accolée au parc où les moutons sont rassemblés pendant la nuit, et devant laquelle dort le chien de garde.

    J’aime

  3. Tsabone :L’habitacle a la forme classique d’une maisonnette à deux gouttereaux et deux pignons sous une toiture à deux eaux. Il repose sur un chassis de trois poutres parallèles aux gouttereaux. Le bardage est en larges planches jointives disposées verticalement. Des couvre-joint en bois protègent les planches de la toiture. Il n’y a pas de feuilles de zinc ou de toile imperméabilisée sur celle-ci. Les versants débordent légèrement en rive et aux rampants. L’entrée latérale se ferme par deux panneaux qui coulissent dans la rainure d’une sorte de rail en bois fixé à la base du gouttereau. Ce qui surprend le regard, ce sont les massives roues en bois, quasiment pleines, formées chacune par un croisillon et quatre secteurs, le tout serré dans un bandage de fer. Le berger est assis à l’avant de la roulotte sur le timon qui servait à atteler la paire de bœufs pour tirer l’engin. On devine, dans l’embrasure, la couchette du berger dans ce qui n’est qu’une sorte de lit clos itinérant où seules les positions allongées et assises sont possibles.Pour le plaisir de l’anecdote, nous mentionnerons qu’à Saugues, un menuisier a construit récemment une réplique de ce type de cabane sur roues (tsabone dans le parler francisé du Gévaudan), mais couverte de bardeaux et non plus de planches à couvre-joint

    J’aime

  4. Bonjour,C’est une jolie roulotte de berger appelée tueille . Sur ce dessin l’illustratrice s’est manifestement amusée à remplacer le berger par un gros chien !Très belle illustration en tout cas au rendu à la fois très doux et lumineuxClaire

    J’aime

  5. Alors c’est une sorte de brouette géante avec toit dans lequel le berger pouvait dormir et la déplacer à son gré. Il y a des modèles plus ou moins perfectionnés, certains avec des niches pour les chiens sous la couchette (avec accès par l’extérieur) ce qui devait tenir les chiens et le berger plus au chaud.Certains disent qu’en Auvergne on dirait « tueille » ou « teuille » ce qui voudrait dire tuile, qui certes protège aussi des intempéries si on est petit comme Arietty ou si on en met plein sur un toit. On dirait aussi carrosse du berger, un peu pour se moquer. Mais rien n’est moins sûr. La langue vernaculaire échappe aux dictionnaires.

    J’aime

  6. Salut .C’est la tsabane. Les Tsabanes sont des cabanes itinérantes qui abritaient le berger la nuit. La longueur etait de 1m70 et la largeur max était de 1m20. Elles étaient tirées dans les prés par des animaux ( les vaches ou les moutons) ou par le berger et donc elles étaient fabriquées dans des matériaux légers. Bonne jouŕnee

    J’aime

  7. Bonjour AliceC’est une tsabone ou cabane à roues, c’est à dire une cabane de berger itinérante des années 50, en Haute-Loire.Le berger peut s’y tenir allongé ou assis, elle test tirée par des bœufs et lui permet de suivre son troupeau de moutons.Voilà je ne refais pas l’historique complet, il a été donné plus tôt dans d’autres commentaires. Moi j’ai juste tapé « caravane du berger Auvergne » sur Google et j’ai trouvé cet article https://www.pierreseche.com/cabane_a_roues_saugues.htmBonne journée à toi et à tousÉmilie

    J’aime

  8. Bonjour, c’est une cabane itinérante de berger, une tsabone. Elle était tirée par le berger ou une vache ou les moutons au fil des endroits de pâturage. Bon week-end en Haute-Loire, le temps est superbe aujourd’hui !

    J’aime

  9. Bonjour, c’est une tsabone, une cabane de berger itinérante, réalisé en bois léger car tiré soit par les vaches, les moutons ou bien le berger lui-même!

    J’aime

  10. C’est une "tsabone", cabane à roues de berger ainsi appelée dans le Gévaudan. Le site pierreseche.com est fascinant, et un agrégé a même rédigé un mini mémoire dans lequel on apprend tout de cet habitat vernaculaire fascinant, avec plein de photos du début du siècle. Merci pour tout ce qu’on apprend à travers ce calendrier, Alice !

    J’aime

  11. J’ai adoré cette recherche sur Google même si je n’ai pas trouvé la (bonne) réponse, comme pour les autres questions (surtout le mouton). Merci Alice !

    J’aime

  12. le berger est monte à la montanha ou à l’estive en Auvergnat !! il dort dans sa ronlòta près de ses moutons pour veiller au loup ! ronlota qu’il déplace au gre des besoins en herbes !!!merci Alice pour ton jeu

    J’aime

  13. Bonjour, je suis ravie de découvrir qu’il s’agit d’un abri de nuit pour les bergers, un type de tueille, appelée aussi roubergue apparemment dans le pays auvergnat. J’ai lu qu’il y en avait avec des toitures en bois ou en zinc, ce qui les transformait en four ou en frigo selon la saison. Le courage des bergers! Et puis j’en ai découvert de bien jolies toutes en paille!

    J’aime

  14. Bonjour Alice, c’est une cabane de bergers roulante pour permettre au berger de ne jamais quitter son troupeau. Une tsabone Trèsbelle journée Céline

    J’aime

  15. C’est une cabane-roulotte de berger à trois roues. C’est une mini roulotte dans laquelle dormait le berger sur le lieu de pacage des brebis lorsque celui-ci était éloigné de la ferme. Certains l’appelaient la «tueille » ou « teuille »qui viendrait du mot « tuile ». En Auvergne, il est plutôt question de « carrosse du berger ». Presque toujours en forme de maisonnette, il était impossible de s’y tenir debout.Elle était tirée par un bœuf, un cheval parfois un âne.Allez une fois de plus je croise les doigtsZoé

    J’aime

  16. Ma réponse ne va pas être très originale mais pourtant c’est promis j’ai pas triché. Une fois de plus j’ai appris plein de choses grâce à mes recherches… donc…Cette aquarelle nous montre une cabane-roulotte en bois à priori à trois roues dans laquelle dormait le berger, une partie de l’année. Celles-ci étaient plus ou moins grandes, posées à côté du parc servant à rassembler pendant la nuit les moutons dont la garde lui avait été confiée par un ou plusieurs propriétaires. Les chiens dormaient sous la roulotte. Chaque jour, l’emplacement du parc changeait de façon à ce que les déjections ovines fertilisent la totalité de la parcelle occupée. Ces roulottes étaient tirées par un cheval, un âne, parfois les chiens ou voire même pour les plus légères poussées comme une brouette par le berger lui-même. Il n’était pas possible de s’y tenir debout . Elles étaient nommées carrosse de berger ou teuille ou tueille en Auvergne.lucile

    J’aime

  17. Bonjour, c’est une tsabone dans le parler francisé du Gévaudan, une roulotte de berger en Haute-Loire. Elle servait de logement au berger après les récoltes en été et en automne. Elle était tirée par un cheval. L’habitacle est une classique maisonnette au toit à deux versants sauf que l’entrée est non pas latérale mais en pignon.Les chiens dormaient sous la roulotte. Chaque jour, l’emplacement du parc changeait de façon que les déjections ovines fertilisent la totalité de la parcelle occupée.Christian Lassure, professeur agrégé de l’Université a écrit un article sur cette roulotte.L’habitacle a la forme classique d’une maisonnette à deux gouttereaux et deux pignons sous une toiture à deux eaux. Il repose sur un chassis de trois poutres parallèles aux gouttereaux. Le bardage est en larges planches jointives disposées verticalement. Des couvre-joint en bois protègent les planches de la toiture. Il n’y a pas de feuilles de zinc ou de toile imperméabilisée sur celle-ci. Les versants débordent légèrement en rive et aux rampants. L’entrée latérale se ferme par deux panneaux qui coulissent dans la rainure d’une sorte de rail en bois fixé à la base du gouttereau.Ce qui surprend le regard, ce sont les massives roues en bois, quasiment pleines, formées chacune par un croisillon et quatre secteurs, le tout serré dans un bandage de fer. Le berger est assis à l’avant de la roulotte sur le timon qui servait à atteler la paire de bœufs pour tirer l’engin. On devine, dans l’embrasure, la couchette du berger dans ce qui n’est qu’une sorte de lit clos itinérant où seules les positions allongées et assises sont possibles.Pour le plaisir de l’anecdote, nous mentionnerons qu’à Saugues, un menuisier a construit récemment une réplique de ce type de cabane sur roues mais couverte de bardeaux et non plus de planches à couvre-joint

    J’aime

  18. Hello, j’ai un copain qui bosse au CNRS très sérieusement sur les sols qui supportent une végétation gourmande en matière organique dans les Alpes, pour retracer l’histoire de l’occupation humaine à partir des places occupées par les troupeaux de moutons positionnés stratégiquement sous le vent dans les cols… Bref… Le lien entre un mouton et nous est plus riche qu’on ne le croit…Sinon pour répondre a la question, et bien je tente la cabane de berger appellee Trabone?

    J’aime

  19. Bonjour. Il s’agit d une cabane de berger, une "tsabona di pastre". Le berger dormait, une partie de l’année, dans une cabane-roulotte en bois plus ou moins grande, posée à côté du parc de claies mobiles servant à rassembler pendant la nuit les moutons dont la garde lui avait été confiée par un ou plusieurs propriétaires.

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s